Tout le monde connaît aujourd’hui les trois piliers de base du référencement naturel, c’est-à-dire les trois critères importants lorsque l’on souhaite positionner son site dans les premières places des SERP sur un mot-clé donné. Si la technique et le contenu sont des dossiers très importants qu’il faut traiter avec soin, il en va de même pour la popularité et donc pour le netlinking.

On le sait depuis Panda et Penguin, les mises à jour de l’algorithme de Google, on ne peut pas faire n’importe quel lien n’importe comment. Ou plutôt il est important d’apporter toute son attention à la façon dont on va construire les backlinks qui pointeront vers le site dont on a la responsabilité, pour que cela soit fait de façon qualitative. Dans le cas contraire, on prendrait d’ailleurs des risques car une stratégie mal réfléchie risquerait d’être rédhibitoire pour le site.

En effet si certaines règles ne sont pas respectées, dans le cadre d’une stratégie de netlinking, celle-ci risque d’avoir l’effet inverse à celui que l’on escomptait : le site pourrait bien perdre des positions, voire se retrouver aux fins fonds des SERP, passant de la 2e page à la 20e. Le faire remonter relèverait alors de l’impossible !

Les liens, pour quoi faire ?

La première question à se poser, avant d’aller plus loin, est la raison pour laquelle il est important de faire pointer des liens vers son site depuis d’autres sites. La réponse tient dans la logique même dans laquelle le moteur de recherche Google a vu le jour. On sait depuis l’origine qu’il se base sur les recommandations des internautes, pour juger un site. En clair, plus il y a de liens vers un site et plus cela signifie que des internautes parlent de lui, le prennent comme une référence à suivre, en clair le recommandent aux autres. Ce n’est ni plus ni moins que cela dont il s’agit, quand on parle de popularité.

Les liens, comment faire pour en avoir ?

La grande question que se posent les e-commerçants et autres responsables de sites web, c’est : comment faire pour que des liens pointent vers leurs sites ? En d’autres termes, et pour formuler différemment cette interrogation : comment faire en sorte que les internautes aient envie de citer comme une référence le site en question ? Comment faire pour qu’ils connaissent ce site – pour le moment mal référencé car manquant de popularité – et qu’ils l’apprécient au point de faire un lien vers lui ? Les recommandations des grands pontes du SEO en ce sens sont vagues : il faut que cela vienne naturellement, disent-ils, c’est-à-dire que si le site est bon, les liens arriveront d’eux-mêmes. Mais en réalité, il va falloir aider un peu à ce que cela ait lieu.

Alors comment faire des liens, concrètement ?

A cette question très simple, on peut apporter différentes réponses. Bien sûr la première, et la plus facile, est de conseiller à tout responsable de site web avide de liens de faire appel à un spécialiste du netlinking, qui prendra en charge cette partie du travail indispensable au bon référencement naturel de son site. La seconde serait d’essayer de faire des liens par soi-même, et il existe aujourd’hui pour cela différents services qui sont en mesure de proposer des solutions clés en main : on commande une série d’articles, avec des recommandations de rédaction et de publication particulières, notamment pour ce qui concerne le lien à y placer et la page ciblée par ce lien. Ces services en ligne dédiés au SEO prennent en charge aussi bien la partie rédactionnelle que la publication d’articles sur des sites choisis et ils respectent scrupuleusement les exigences qu’on leur a données.

Faut-il faire des liens vers toutes les pages du site ?

Nous en arrivons à un point crucial : vers quelles pages ces liens vont-ils devoir pointer? Faut-il faire des liens vers toutes les pages du site ? La réponse est complexe, car cela dépend de la manière dont le site a été conçu et de l’importance de chaque page. Toutes n’ont en effet pas nécessairement besoin d’apparaître dans les résultats des recherches, on peut construire des landing pages appropriées à ce que l’on souhaite mettre en avant avec son site, ou bien travailler spécifiquement le contenu d’une page qui aura une plus-value pour l’internaute, tout en mettant en avant de façon attrayante le produit ou le service que l’on souhaite vendre, avec un contenu riche, des illustrations.

Comment bien construire sa linkwheel ?

D’abord de quoi s’agit-il quand on parle de linkwheel ? La linkwheel, c’est tout simplement un système de liens. Pour commencer il est nécessaire de réaliser un schéma, sur papier ou sur un outil numérique de mind mapping. Prenons un exemple : un article a été rédigé avec, dans son contenu, un lien qui cible une page importante d’un site. Cet article avec son lien constitue le premier niveau du schéma, de la linkwheel. Pour pouvoir donner plus de poids à ce lien, et donc indirectement à la page ciblée, il va falloir que l’article bénéficie lui aussi d’une certaine popularité. On va donc faire pointer vers lui d’autres liens, de deuxième niveau, à partir d’autres articles. Mais pour cela ait encore plus de chances de fonctionner, il est nécessaire de faire pointer d’autres liens vers ces nouveaux articles, à partir d’autres publications qui constitueront le troisième niveau. On peut aller loin comme cela. Au final l’article de premier niveau sera au centre d’une synergie de netlinking qui lui donnera du poids, grâce ce que l’on appelait il y encore quelques années du link juice.

A quel rythme doit-on publier tous ces articles ?

L’un des points qui donnera l’illusion que tout ce système est naturel, c’est le respect d’une certaine temporalité dans les publications. Une petite linkwheel basique telle que décrite ci-dessus comprend 1 lien de 1er niveau, 3 liens de 2e niveau et 9 liens de 3e niveau. Cela fait donc au total 13 backlinks, soit 13 publications différentes. Il est conseillé de publier laisser passer un peu de temps après la publication du 1er article et d’espacer les diverses publication ensuite. On peut par exemple commencer le niveau 2 puis enchaîner sur le niveau 3 pour donner du poids à l’un des liens de niveau 2 avant de revenir au niveau 2 pour le finaliser. L’idéal est de prendre son temps, d’écrire des articles riches en vocabulaire, respectant la sémantique de la page ciblée par la linkwheel. Ensuite il ne faut hésiter à inclure d’autres liens, ainsi que d’autres pages cibles, dans une linkwheel. Mais il faut pour cela rester logique dans le maillage des liens, et faire pointer les liens vers un article qui apporte un vrai complément d’information.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here